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Bye-bye Paris !
Qui aurait cru que j'écrirais pareil billet ?
On va déménager très prochainement. Partir en province. Comme une très large majorité de jeunes parents, nous quittons la capitale pour de nouveaux horizons. 
Nous partons pour:
- une qualité de vie différente (j'ai pas dit meilleure hein), 
- un peu plus de soleil (nous qui venons du Sud, nous avons un besoin plus élevé que la moyenne en recharge de dose-soleil, l'été ne nous suffit pas) 
- faire des économies. Ne mentons pas, entre payer un 3 pièces en plein Paris, payer la nounou, manger et partir en vacances... Rien n'allait plus. Nous faisons partie de la classe riche pour notre ami Président. Nous payons. 
- profiter plus facilement d'une ville plus petite et je l'espère, plus kid-friendly. 
Arrêt sur image sur la dernière phrase. Non, je ne trouve pas que Paris soit une ville kid-friendly. Je trouve même que chaque déplacement sans véhicule est abominable. Mais peut-être ai-je une vision tronquée des choses car un déplacement avec un enfant en bas âge est laborieux en soi. Pas seulement à Paris. Peut-être. 
Mais les transports à Paris avec une poussette ou simplement en porte-bébé sont angoissants à mon goût. En porte-bébé on craint à chaque minute un mouvement de foule, ou juste un connard qui pousserait, bousculerait soudainement. Always be aware. Stressant. 
En poussette, on est un élément encombrant qui gêne tout le monde. Les trottoirs sont souvent étroits, les bus débordent (selon l'heure et la ligne évidemment). Mais globalement, avec leur loi de "maximum 2 poussettes dépliées" c'est le plan-lose assuré.  Quand tu as attendu le bus 15', qu'il fait 1°C  et que celui qui arrive compte déjà les 2 poussettes réglementaires ben... moi je monte.  
Plein de nanas me diront le contraire, qu'il y a plein de choses à faire sur Paris avec un enfant etc. Un enfant oui, un bébé... bref. Parenthèse fermée. 
Je suis hyper enthousiaste à l'idée de m'expatrier en province. De toute manière, avec un enfant en bas âge (et d'autres à venir espérons-le), nous ne profitions plus de la ville. Nous n'avons pas de famille sur place, alors la moindre sortie doit se payer, à moins qu'une copine puisse venir garder le Poulet. 
Nous comptons bien revenir par contre, avec la famille et les moyens qui vont avec évidemment. Grandir dans une grande ville et avoir la possibilité d'y faire des études offre une ouverture d'esprit et une palette de possibilités qui n'existent pas en province, avouons-le : il existe un réel élitisme parisien malheureusement. 
Vivement notre départ, et vivement notre retour !
On en parle ou pas de quitter Paris ?
La photo du jour : Bastille avec mon Diana